You are currently browsing the category archive for the 'Agir' category.

Le nouveau portail de l’Office du Tourisme marocain, inauguré il y a moins d’un an est beau, ergonomique, convivial, accueillant et se décline en plusieurs langues…
… Encore faut-il qu’il fonctionne!
http://www.tourisme-marocain.com
Le site semble rencontrer des difficultés avec Safari et Mozilla, car il n’est compatible qu’avec Internet Explorer.
Ils ont dit 10 millions??!!
—
J’ai essayé de les prévenir par email sans aucune réponse de leur part…

Dans son édition électronique du 12 mars, l’Economiste tire la sonnette d’alarme sur le pillage que connaît le littoral marocain depuis plusieurs années déjà.
Le phénomène n’est pas nouveau et entraine de graves répercussions écologiques qui inquiètent depuis peu les autorités. Ainsi d’après l’Economiste une commission a été mise en place afin de rendre compte de l’état de nos plages et d’essayer de prévenir ce pillage.
De plus, le sable détourné serait utilisé principalement pour la fabrication du béton, et sa forte teneur en sels en fait du béton de mauvaise qualité, à l’origine de fissures dans les bâtiments.
A qui profite le crime?
Ce que L’Economiste ne dit pas, c’est l’ampleur économique de ce pillage, puisqu’il est extrêmement rentable de remplir à ras-bord quelques camions, en opérations ponctuelles et totalement illégales.
Aussi, au-delà des questions écologiques, il serait intéressant de se pencher sur l’origine de ces pillages, puisque les concessions pour les carrières de sables impliquent jusqu’au cou de nombreux gouverneurs qui n’ont pas hésité, de nombreuses années durant à en faire profiter leurs proches.
Je suggère que la commission créée devrait aussi ouvrir une enquête sur les dix dernières années reprenant toutes les autorisations d’extraction de sable et les concessions consenties. je suis sure que les autorités seraient étonnés de voir des têtes jusque là irréprochables, impliquées dans ce pillage.

J’ai toujours souhaité que mon pays soit premier quelque part. Quelque soit la distinction par laquelle il brillerait j’aurai souhaité que nous nous distinguions pour quelque chose. Nous sommes certes les premiers exportateurs de….. phosphate, mais le Maroc est aujourd’hui aussi le premier pays a avoir mis un de ses citoyens en prison à cause de Facebook. Je l’ai eu ma “distinction”.
Encore une fois nous avons réussi à nous faire remarquer pour les mauvaises choses.
Fouad aurait été torturé et la police lui aurait même demandé pourquoi “il a crée Facebook”, ça me rappelle le procès des 14 musiciens accusés de satanisme en 2004 et qui s’étaient entendu dire par le juge “Mais vous ne pouvez pas écouter Fatna bent el houcine, comme tout le monde?”
Les aberrations se suivent vulgarisant presque cette répression qui nous menace. En s’en prenant de cette façon à Fouad, qui aurait mérité plutôt un gros sermon, ils nous font réaliser que désormais une limite a été franchie.
La presse étrangère encense depuis plusieurs mois la blogoma marocaine rappelant que c’est un “espace de liberté” où il fait encore bon écrire ce que l’on pense. Désormais, nous sommes presque en droit de nous sentir aussi menacés.
Mes drapeaux sont en berne. Mon blog aujourd’hui rejoint ceux qui sont en grève pour Fouad Mourtada.
http://www.helpfouad.com/

Plusieurs sites, forums et blogs marocains reprennent ce sujet depuis quelques années déjà et de nombreux témoignages accablent Maroc Telecom d’une mauvaise gestion des noms de domaine en .ma
La première question serait : « Pourquoi Maroc Telecom a le monopole de la gestion du .ma ? »
L’ICANN, L’AFNIC et Maroc Telecom : Où est le rapport?
En principe, les noms de domaine nationaux sont alloués dans chaque pays par un organisme qui s’est vu accorder une délégation par l‘ICANN (responsable officiel pour la gestion des noms de domaine et l’assignation des adresses numériques depuis novembre 1999).
En France, l’AFNIC (Association française pour le Nommage internet en coopération) assume le rôle de gestionnaire de l’extension .fr et l’alloue selon des règles d’enregistrement souples et claires avec l’aide de prestataires internet conventionné par cet organisme.
Au Maroc, pour avoir un nom de domaine en « .ma » il faut respecter la charte du nommage en .ma et s’armer de beaucoup de patience.
Il est clairement établi que pour avoir un nom de domaine, il faut passer par les services Menara de Maroc Telecom qui, comme tout le monde le sait, sont loin de briller par leur performance.
Ainsi, et sans se poser la question de savoir pourquoi Maroc Telecom, qui n’est pas un organisme indépendant, aurait le monopole de la gestion des noms de domaine nationaux, on est obligé de trouver le moyen de les faire réagir rapidement.
*
Il ne se passe plus une semaine sans que l’on n’apprenne par la presse étrangère qu’au Maroc c’est l’hécatombe. Le mot serait presque faible au vu des statistiques, près de 3622 morts en 2006, soit une moyenne d’une dizaine de victimes par jour. Autre moyen “moderne” de le constater, c’est de taper dans “Google Actualités”, la requête suivant “Accident de la route Maroc“, pour que le moteur de recherche se transforme en chronique nécrologique. De nombreuses instances internationales ont tenté d’aider le Maroc dans la mise en place d’un plan de prévention routière, mais j’estime que ces efforts restent vains.
Pour justifier ces chiffres, certains arguent de vides juridiques, ou de lois peu répressives, d’autres dénoncent l’état des routes et les infrastructures et enfin l’on pourrait aussi s’en prendre aux mentalités.
Au début de l’année 2006, certains panneaux publicitaires se transformaient en espace civique de sensibilisation, mais malheureusement ce genre d’actions ne s’inscrivent pas dans la durée et l’on ne les voit pas se renouveler régulièrement, de plus, les associations à l’origine de ces campagnes ne peuvent malheureusement pas se substituer aux parents ou aux enseignants, et bien que le message véhiculé soit clair, il demeure presque incompris.
D’autres considérations peuvent entrer en ligne de compte, car bien que le Maroc se soit doté ces dernières années de nouvelles autoroutes reliant les grandes métropoles, ces dernières demeurent “chères” pour l’usager moyen, qui préfère économiser 60 dirhams et prendre une route secondaire plus dangereuse pour se rendre de Casablanca à Marrakech.
Qu’en est-il des assassins du bitume, je nomme ici poids lourds et autres grands taxis qui sont à l’origine de bien de poussées d’adrénaline sur les routes et autoroutes? Ne pourrions-nous pas aménager pour les plus gros un trafic de nuit ou à des heures moins fréquentées? Et une révision quinquennale obligatoire avec risque de retrait d’agrément pour les taxis blancs? En tous cas, ce serait peut-être plus efficace qu’une Lady Zee accrochée à deux bras à son klaxon proférant des noms d’oiseau.
On nous rabâche les oreilles depuis plusieurs mois avec l’arrivée d’un nouveau code de la route prévoyant radars automatiques, permis à points, alcootest à tolérance 0 gramme et tout le toutim. Mais dans quel tiroir se trouve ce projet de code en ce moment même? Bien que, je m’entraîne depuis plusieurs mois déjà à ralentir sec à la vue du cyclope et que je ne parviens toujours pas à descendre sous la barre des 60 réglementaires, et qu’en plus de cela la vitesse est mon pêché mignon, je suis prête à fournir des efforts si ce nouveau code fait ses preuves.
Explications d’ordre juridiques, manque de sensibilisation, déficit en infrastructures et manque d’éducation, plusieurs raisons s’entrechoquent tandis que nous enregistrons des décès quotidiens.
A quand une véritable campagne de communication choc dont les images parleraient d’elles-mêmes, et des initiatives dans les écoles qui pourraient constituer un premier pas vers une éducation civique, qu’attend-t-on pour promulguer le nouveau code en gestation, et enfin, qu’attendons nous pour changer de conduite?
* Campagne de prévention routière en France, à défaut d’en trouver une marocaine sur le net.
Il y a quelques semaines je glissais subrepticement dans mon billet consacré à Marjane Satrapi et son Persepolis, une remarque quant au dangereux parallèle que l’on peut faire entre l’Iran de son enfance qu’elle décrit en BD et mon Maroc d’aujourd’hui.
C’est justement parce que je ne reconnais plus ce Maroc où j’ai grandi, et parce qu’à plus forte raison, je sens aujourd’hui l’intégrité de mes idées, de ma pensée et de mes convictions menacée, que je décide de signer cette pétition et d’héberger cet appel intégralement dans mes pages.
J’essuie par avance les critiques de ceux qui répondront que ceci n’est qu’une pétition de plus balancée à la mansuétude et au bon vouloir des responsables. Il ne s’agit pas forcément là d’un appel envoyé exclusivement à nos dirigeants, ceci est un premier échafaudage pour rénover notre tour de Babel, et redonner un peu de dignité à l’idéal que l’on se fait de notre pays.
Cette pétition peut nous permettre de réaliser que nous sommes nombreux à ressentir cette pression sournoise qui se pare de religiosité et qui s’invite dans notre société sous couvert d’un certain ordre moral.
Pour signer la pétition : baytalhikma@gmail.com
Voici ci-dessous l’appel pour la défense des libertés individuelles dans son intégralité.
(Paru dans Telquel le 19 janvier 200
Cette publicité, citée dans un article de la Vie Eco en novembre dernier pourrait être une réponse audacieuse à l’épée de Damoclès qui pèse sur les régies publicitaires et les annonceurs. L’affichage publicitaire au Maroc ne fait l’objet d’aucune législation et les professionnels du secteur ne savent pas à quel saint se vouer.
Hier encore, ZaZ me demandait par mail de lui faire un compte-rendu détaillé sur la question en insistant sur l’affichage urbain. Il y a près d’un mois Tequiladrenaline me faisait part de ses doutes quant au lancement d’une campagne Guess où le mannequin était légèrement dénudé.
Alors qu’en matière de publicité audiovisuelle, la HACA (Haute autorité de la communication audiovisuelle) est compétente pour décider d’une interdiction, il n’existe aucun pendant institutionnel pour l’affichage urbain ou l’insertion dans la presse.
Ainsi, d’après l’article paru dans la Vie Eco, le GAM (groupement des annonceurs du Maroc) prévoit la mise en place d’un code d’autorégulation, une sorte de code déontologique de la publicité, qui serait éventuellement accompagné par la création d’une instance regroupant les professionnels et qui siègerait en commission pour émettre des avis sur les campagnes publicitaires avant leur lancement. Les créatifs seront donc moins frileux et pourraient donner libre cours à leur imagination, et la menace serait moindre.
Mais demeure néanmoins une question fondamentale aujourd’hui, jusqu’où peut-on aller au Maroc en matière de publicité?

Dans un témoignage publié sur le site MoroccoBoard.com un marocain raconte, choqué et revolté, sa récente expérience dans un Riad de Marrakech interdit aux marocains, et où il lui aurait été clairement signifié (par le gérant marocain!) qu’il ne pouvait entrer chercher ses amis étrangers pour les emmener dîner pour cause de “marocains non grata”. Cette décision, qui aurait été prise par le propriétaire anglais du Riad, contraste violemment avec l’aspect chaleureux et hospitalier du riad dans son site internet.

« A quel ordre ? »
De plus en plus d’établissements commerciaux, boutiques, magasins, restaurants vous répondent lorsque vous libellez un chèque et que vous demandez le nom de la société bénéficiaire :
« Laissez vide »
Cette phrase, dite généralement par une vendeuse à qui l’on a fait apprendre sa leçon, est lancée timidement à tout hasard, pour voir si vous n’allez pas remarquer que le chèque que vous allez laisser sans ordre, ou au porteur va contribuer à frauder…
… Et arrêtons de laisser faire!!!

“Le mercredi 31 octobre 2007, a remarqué le journaliste Mohamed Zainabi, pas moins de 70 députés de la première Chambre du Parlement étaient absents lors de l’adoption, au cours d’une séance plénière, de la déclaration gouvernementale présentée par le Premier ministre, Abbas El Fassi. 155 députés ont voté pour cette déclaration, 93 ont voté contre et 7 se sont abstenus. Dénonçons les absents ! Déclarons-les indignes de la confiance de leurs électeurs ! “

Titubante. Pantelante. Chancelante et bouleversée. Je rentre de Fox River où j’ai passé l’après-midi.
Dans mon Fox River, Scofield et Burrows n’ont guère plus de 20 ans et sont encore, pour la plupart, des enfants. Dans mon Fox River, le docteur s’appelle M. ou Docteur R. et sont là bénévolement. Dans mon épisode de Prison Break, les gardiens sont les mêmes que dans toutes les prisons du monde…

Si j’ai pris la décision de polluer cet espace d’une lettre destinée à Maroc Telecom c’est pour m’obliger à tenir la promesse que j’ai formulée à la fin de ce courrier, et c’est surtout pour susciter la réaction d’abonnés Maroc Telecom certainement mécontents des services de l’opérateur historique.
A quand une association de consommateurs ?
* * * * *
Messieurs,
IL m’a été donné dans ma vie de composer avec des incompétents mais jamais aucun d’entre eux ne m’a poussé à bout. Aujourd’hui, forte de ma colère, voire de ma rage, j’admets ma défaite face à l’adversité et je signe ma reddition au bataillon d’incapables que comptent vos services, et ce, quelque soit leur niveau de hiérarchie.
Les Faits

J’avais fini par perdre espoir et je m’étais fait une raison en me disant qu’après tout, si le PJD passe premier, cela va permettre aux partisans de les démystifier et de réaliser par eux même dans 4 ou 5 ans qu’ils n’ont pas de baguette magique et qu’ils ont été incompétents dans la gestion.
J’essayais de me persuader que rien n’allait changer, ni dans mon quotidien, ni dans celui de millions de femmes… et d’hommes.
L’une des conditions qu’a posé le consulat américain à sa réouverture était d’interdire la circulation automobile sur une grande partie du boulevard Moulay Youssef. Cette condition - ridicule- a été d’abord repoussée par les autorités avant de les voir plier face à l’intransigeance égoïste des américains.Le boulevard Moulay Youssef est l’une des plus belles artères casablancaises qui assure la liaison entre le centre ville et le boulevard d’Anfa, en le bloquant de la sorte, même partiellement (depuis la Place de l’Unité Africaine à la rue Moussa Bnou Noussair) le consulat américain lui donne des allures de bunker militaire.
Après la “gifle” reçue lors de sa fermeture, le Maroc a tendu l’autre joue…
Chapeau bas au ministère de l’intérieur qui lance un portail dédié aux prochaines elections législatives marocaines et qui permet de vérifier en ligne son inscription sur les listes électorales :
http://www.elections.gov.ma/index.aspx
Rubrique : Vérifiez votre inscription sur les listes électorales.
Casablanca vit, s’émeut et émeut. Malgré les évenements d’avril où quelques ignares du Coran ont profané notre Nation, la ville n’a pas changé, les habitants refusent de paniquer et les endroits ne désemplissent pas.
Toutefois, les citoyens ont peur. Cette peur de voir le Maroc prendre le virage glissant d’un état islamique dirigé par des radicaux. Cela semble si loin encore mais le temps est un leurre. 2007 c’est DABA.
Les terroristes qui ont frappé ne sont pas le bras armé de AL Quaida au Maroc, ce sont pour la plupart des fanatiques qui suivent le mouvement et qui ont aussi pour credo la vengeance sociale.
La faim crée le terrorisme.
Je ne suis donc pas si inquiète, ce n’est pas une mouvance tentaculaire préparant soigneusement des attaques, mais quelques personnes de milieux très pauvres qui confondent la faim qu’ils ressentent avec la foi qu’ils pensent servir.
Nous sommes avant tout des citoyens marocains, nous avons à ce titre des droits et des obligations envers notre pays.
Ne laissons pas l’échiquier politique être à la merci de notre laxisme.
Il suffit d’un vote.
Un seul vote pourrait faire flancher la balance et empêcher le PJD de passer.
Si vous êtes désintéressés de la chose publique, si la politique est un mot qui ne vous parle pas, et si comme moi le pluripartisme marocain vous déroute alors:
Faisons barrage au PJD et empêchons notre pays d’entrer dans une ère aux allures d’Iran.
Pour en savoir plus : http://www.2007daba.com/
IL m’a fallu deux jours pour cuver la nouvelle, cela fait 48 heures, et c’est maintenant que je réalise, pourtant c’était là dans un coin de ma tête, quelque chose de douloureux, comme “lorsque l’on ne sait pas où l’on a mal”, une douleur lancinante qui s’oublie quelques heures puis qui revient… Je m’en veux d’en avoir été presque blasée, d’avoir négligé cet évènement.
Par la suite, j’ai développé une théorie pour ne pas réfléchir, pour ne pas souffrir, j’ai refusé de me rendre à l’évidence et je me suis dit un moment que peut-être cet “attentat” a été monté de toutes pièces, qu’un local a été réquisitionné pour le faire “sauter” et qu’on nous a dit que le kamikaze était mort, pour nous faire peur… Une mise en scène qui me semblait facile à réaliser dans un petit cyber de Sidi Moumen.
La peur est un sentiment qui peut pousser les gens à réagir… A voter
La théorie du complot ne tient pas debout, inventée pour apaiser ma rage, mais j’ai vite repris mes esprits et réalisé que j’avais tort… ils sont là, ils sont parmi nous et nous veulent beaucoup de mal… Je l’ai dit il y a quelques années (cf. Article ci-dessous), je le crie aujourd’hui :






Ils étaient là