Opel

Cette publicité, citée dans un article de la Vie Eco en novembre dernier pourrait être une réponse audacieuse à l’épée de Damoclès qui pèse sur les régies publicitaires et les annonceurs. L’affichage publicitaire au Maroc ne fait l’objet d’aucune législation et les professionnels du secteur ne savent pas à quel saint se vouer.

Hier encore, ZaZ me demandait par mail de lui faire un compte-rendu détaillé sur la question en insistant sur l’affichage urbain. Il y a près d’un mois Tequiladrenaline me faisait part de ses doutes quant au lancement d’une campagne Guess où le mannequin était légèrement dénudé.

Alors qu’en matière de publicité audiovisuelle, la HACA (Haute autorité de la communication audiovisuelle) est compétente pour décider d’une interdiction, il n’existe aucun pendant institutionnel pour l’affichage urbain ou l’insertion dans la presse.

Ainsi, d’après l’article paru dans la Vie Eco, le GAM (groupement des annonceurs du Maroc) prévoit la mise en place d’un code d’autorégulation, une sorte de code déontologique de la publicité, qui serait éventuellement accompagné par la création d’une instance regroupant les professionnels et qui siègerait en commission pour émettre des avis sur les campagnes publicitaires avant leur lancement. Les créatifs seront donc moins frileux et pourraient donner libre cours à leur imagination, et la menace serait moindre.

Mais demeure néanmoins une question fondamentale aujourd’hui, jusqu’où peut-on aller au Maroc en matière de publicité?

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L’agence conseil en communication TBWA / ALIF a pour sa part publié récemment une insertion dans la presse :

Nous souhaitons une mauvaise année… Aux idées reçues, aux stéréotypes, à l’inertie, au mimétisme, au courtermisme, à la frilosité, au conservatisme, et toutes ces choses qui font reculer. Brisons les conventions!”

Je serai tentée de répondre, Bravo et Amen.