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Mes A-voeux
Je n’ai pas l’habitude de souhaiter quoique ce soit d’impersonnel, vous n’avez jamais reçu de moi des sms pour les aid et autres festivités en tous genres (au fait si je ne le fais pas c’est pour être épargnée en retour), mais en général j’oublie rarement un anniversaire.
Considérant mon aversion pour l’année 2005 j’ai décidé de faire de l’évènement une exception.L’idée de faire la fête à date fixe et de se forcer à s’amuser un 31 décembre m’a toujours mis très mal à l’aise, et si ce soir là justement je n’en ai pas envie? De toutes façons, c’est un réveillon tous les soirs, il suffit juste d’être bien entouré.
Ne me croyez pas sur parole, si ça se trouve, vous me verrez ce 31 car cette fois c’est exceptionnel; j’enterre 2005 et son lot de mauvais souvenirs et je procéderai par là même au baptême de 2006.
La théorie du déterminisme fait que je reste convaincue que nous fabriquerons notre 2006 à la mesure de nos ambitions, que nous calibrerons ces jours à venir en fonction du point de chute que nous nous sommes fixés et que, de ce fait, le hasard n’est que l’humble serviteur de nos désirs. Ces assertions n’engagent que moi, je ne veux en aucun cas influencer votre jugement, je souhaite juste placer un projecteur sur ce qui est.
Tout en restant pragmatique quant à l’efficacité de ma méthode très “manuel de survie à l’anglo-saxonne”, je décide de tenter l’expérience, de me dire que 2006 will be different, will be better just because of my Willingness. Cette théorie, quoique quelque peu chimérique, s’inscrit dans une nouvelle politique instaurée par mes pouvoirs publics; à savoir mes ambitions, mes désirs, mes objectifs, et l’amour que j’ai pour la plupart d’entre vous (les autres, vous êtes dans mes contacts mais je vous connait à peine). Un 2006 meilleur passe nécessairement par un Moi meilleur, et je vous invite donc tous à y penser. Je ne viens pas en prédicatrice de la bonne parole, tentant de semer l’espoir, l’amour, le bonheur et autres mirages de la nature humaine, je tente simplement de vous dire sans ambages que ce bonheur, cet espoir et surtout cet amour ne tombent pas du ciel. A nous de provoquer tout cela, de forcer le destin par un déterminisme sans failles.
A nous de fondre dans un même moule ce que nous sommes réellement et ce que nous voulons être. Pour ceux qui ont poursuivi la lecture jusque là, pretant oreille attentive à mes élucubrations dominicales, sachez que cette philosophie de comptoir n’était qu’un test pour savoir qui d’entre vous me lira attentivement et jusqu’au bout, à ceux là donc, je souhaite une merveilleuse année 2006, à la mesure de ce qu’ils sont et de ce qu’ils désirent être. Lady Zee


Ils étaient là